La méthode Engramme

Une hypnose qui montre son travail, à Annecy

Chez Engramme Hypnose, à Annecy : pourquoi ce nom, comment se passe une séance, ce que la recherche montre sur l'hypnose, sources à l'appui. Et les engagements que je prends envers vous.

Pourquoi « Engramme »

En 1904, le biologiste allemand Richard Semon a donné un nom à la trace physique qu'une expérience laisse dans notre cerveau : l'engramme. Le mot vient du grec en, « dans », et gramma, « ce qui est écrit ». Ce qui s'est inscrit en nous.

Beaucoup de nos réactions s'inscrivent ainsi. La cigarette du café, la boule au ventre du dimanche soir, la peur qui monte à l'idée d'un vol : elles se sont installées à force de répétition, dans des situations précises. Elles se déclenchent avant même qu'on ait décidé quoi que ce soit.

Ce qui s'est appris peut s'apprendre autrement. C'est le principe de mon travail. Ensemble, nous repérons les situations où la réaction se déclenche. En séance, l'hypnose crée un état de concentration et de détente propice à ce travail : on y prépare une autre façon de réagir. Entre les séances, vous la répétez grâce à l'autohypnose (audio ou exercices), jusqu'à ce qu'elle devienne la vôtre.

On n'efface rien de votre histoire. On vous aide à écrire la suite. Une hypnose qui s'appuie sur ce que la recherche sait de l'apprentissage, en complément de votre suivi médical.

L'hypnose, concrètement

Ni un spectacle, ni une perte de contrôle. Un état de concentration et de détente, que vous connaissez déjà sans le savoir : quand vous êtes absorbé par un livre ou une route familière. Vous entendez tout, vous pouvez arrêter à tout moment, et vous apprenez à retrouver cet état seul, grâce à l'autohypnose.

Ce que la recherche montre

L'hypnose n'est ni un tour de magie ni une simple croyance. C'est un état particulier du cerveau, visible en imagerie et étudié depuis plus d'un siècle. Des équipes médicales l'utilisent même à l'hôpital, comme au CHU de Liège depuis 1992, la ville où je me suis formé. Mon accompagnement, lui, ne relève pas du soin : il porte sur vos habitudes, votre stress et vos peurs.

Voici ce que montrent les principales études sur les sujets que j'accompagne.

SujetCe que montre la rechercheSource
Le cerveau sous hypnoseUn état réel et mesurable : l'imagerie montre une activité réduite dans une zone liée à l'inquiétude, et des liens renforcés entre une zone de contrôle et une zone qui perçoit le corps.Jiang et al., université Stanford, 2016
Stress et anxiétéSur 15 études, la personne accompagnée par hypnose réduit en moyenne son anxiété davantage que 79 % des participants des groupes de comparaison, et que 84 % au suivi à plus long terme. L'effet est encore plus net quand l'hypnose s'ajoute à un autre accompagnement psychologique.Valentine et al., 2019
Les sensationsSur 85 expériences contrôlées et plus de 3 600 participants, l'hypnose atténue nettement une sensation désagréable provoquée en laboratoire : jusqu'à 42 % d'intensité ressentie en moins chez les personnes les plus réceptives.Thompson et al., 2019
SécuritéAucun effet négatif grave relevé dans les études examinées par l'Inserm.Inserm, 2015, repris par Santé.fr
PeursS'approcher pas à pas de ce qui fait peur, en imagination ou en situation réelle, avec des techniques de détente : c'est l'approche privilégiée, et elle aide la plupart des personnes qui la suivent assidûment. Le manuel cite aussi l'hypnose parmi les approches utilisées avec succès.Manuel MSD, 2026
Arrêt du tabacFace aux autres accompagnements de même durée, les essais montrent une tendance en faveur de l'hypnose.Cochrane, 2019
SommeilDes résultats encourageants : sur 24 études, plus de la moitié (58 %) montrent un bénéfice sur au moins un aspect du sommeil.Chamine et al., 2018

Ces études décrivent ce qui se passe en moyenne, dans des groupes : elles montrent que l'hypnose a des effets réels, sans garantir un résultat pour chacun. C'est pour cela que j'adapte le travail à vous, séance après séance.

Six questions à poser avant de choisir un praticien

À me poser, et à poser à n'importe quel autre praticien. Voici mes réponses.

Combien de séances, et que se passe-t-il entre elles ?

Trois séances d'une heure. Entre elles, de l'autohypnose (audio ou exercices), quelques minutes par jour.

Comment saura-t-on si ça avance ?

À chaque séance, on fait le point ensemble sur ce qui a changé dans votre quotidien : les situations devenues plus simples, celles qui résistent encore. C'est ce qui guide la suite du travail.

Que se passe-t-il après la dernière séance ?

Je vous appelle à 1 mois, 3 mois et 1 an.

Et si j'arrête en route, ou si l'habitude revient ?

Les séances non faites vous sont remboursées. En cas de reprise dans les 12 mois qui suivent un parcours complet, une séance de consolidation à 45 €, une fois.

Dans quels cas me direz-vous que ce n'est pas pour moi ?

Burn-out, dépression, idées suicidaires, troubles psychotiques, drogues dures, ou toute situation qui relève du soin. Je vous indique alors vers qui aller.

Si on m'annonce un pourcentage de réussite, d'où vient-il ?

Demandez la source. Les études décrivent des moyennes de groupe : elles montrent que l'hypnose a des effets réels, pas ce qui se passera pour vous. Moi, je ne vous annonce pas de chiffre : je m'engage sur la méthode, un point à chaque séance et un an de suivi.

La charte Engramme

  • Je n'affiche aucun taux de réussite : chaque parcours est personnel.
  • Je fais le point avec vous à chaque séance, et j'adapte le travail à ce que vous vivez.
  • Je travaille en complément de votre suivi médical, jamais à sa place. Je ne pose aucun diagnostic et ne propose aucun traitement.
  • Je vous dis quand ce n'est pas pour moi, et vers qui aller.
  • Je vous rappelle à 1, 3 et 12 mois.
  • Les séances non faites vous sont remboursées.
  • Ce que vous me confiez reste confidentiel : vos notes sont chiffrées, et rien n'est partagé sans votre accord écrit.
  • Pas de spectacle, pas de recherche de souvenirs, pas de promesse.
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